dimanche 17 février 2019

Versailles Grand Parc et le Centenaire de l'aviation civile

Siège de VGP et Mairie de Versailles

Le territoire de l’agglomération de Versailles Grand Parc s'étend sur 19 communes situées à l'ouest de Paris pour une surface de 12 400 hectares. Il s'articule autour de trois bassins de vie d’environ 265.000 habitants :
  • La Plaine de Versailles au nord-est : Bailly, Bois d’Arcy, Fontenay-le-Fleury, Noisy-le-Roi, Rennemoulin et Saint-Cyr-l’École.

  • Le centre urbain : Bougival, la Celle Saint-Cloud, le Chesnay, Rocquencourt, Vélizy-Villacoublay, Versailles et Viroflay

  • La vallée de la Bièvre et le Plateau de Saclay au sud-est : Bièvres, Buc, Châteaufort, Jouy-en-Josas, les Loges-en-Josas et Toussus-le-Noble.

C’est est une structure intercommunale française située dans  les  départements des Yvelines et de l'Essonne, et la région Île-de-France. Le 1er janvier 2010 la communauté de communes est devenue communauté d'agglomération.
L'intercommunalité constitue la partie nord du pôle scientifique et technologique Paris-Saclay, en cours d'aménagement depuis 2010.

M François de Mazières, Président de VGP, Maire de Versailles et son équipe, ont bien perçu l’intérêt d’une mise en avant du premier vol civil, en 1919, à partir de Toussus-le-Noble qui ouvrait l’ère du transport aérien public avec plus de 5 milliards de voyageurs, aujourd'hui.

C'est l’image du dynamisme de la Communauté de Communes qui est mise en valeur, et qui permet de souligner que les communes de VGP regroupent une grande partie d’un vivier économique au service de l’industrie aéronautique.

Aériastory et ses partenaires, en remémorant ce centenaire de l’aviation civile, projettent la mise en valeur d’un patrimoine historique sur un territoire « Berceau de l’aviation ». 
Elles créent une synergie et un vecteur de vocations d'une nouvelle génération vers les industries aéronautiques. 
Elles drainent investisseurs, entrepreneurs et industriels dans une Région qui a fait ses preuves et qui a cru en ceux qui pouvaient faire voler plus lourd que l’air.

mardi 12 février 2019

Farman, tel un phœnix, une entreprise qui renaît.

Mascotte Farman

Aujourd’hui, Farman est une entreprise leader dans la robotique industrielle spécialisée dans l’intégration industrielle de machines d’assemblage robotisées pour les secteurs automobile, aéronautique, énergie, tôleries et fonderies.
Le  fondateur Maurice FARMAN et ses frères Henri et Dick ont donné des ailes au monde. 
C’est cette même passion et même exigence de fiabilité qui perdure depuis que Farman est venu s’installer à Toussus le Noble en 1909 .
Farman, créée en 1908 voit son activité dans l’aéronautique s’achever en 1956, entre fusions et nationalisation.
L’entreprise se tourne alors vers son partenaire historique, fournisseur de ses moteurs d’avion : Renault. 


Le groupe Galilé a racheté l’entreprise Farman en 2013.
Farman poursuit aujourd’hui son aventure industrielle en France et à l’international avec une expertise en installations robotisées.  Elle affiche un  record de commande grâce à la puissance du Groupe Galilé.
Qui sont donc les dirigeants de cette Holding Galilé qui regroupe 11 entreprises et dont le pôle industrie représente 60% du chiffre d’affaires et illustrent l’innovation de PME françaises tournées vers l’export ?
Eric Michoux, en est le PDG, épaulé par son D.G, Jean Claude Boyer. 

Nous avons eu le plaisir de les rencontrer à Chalon s/ Saône afin de leur exposer notre projet du Centenaire de l’aviation Civile dont FARMAN est à l'origine.

Messieurs Michoux et Boyer ont pleine conscience que "Farman est une société centenaire qui dispose d'un savoir-faire reconnu ». 

Eric Michoux, entrepreneur entouré de pas moins 400 collaborateurs, est aussi investi dans le tissu politique local. 
Il a redressé plusieurs PMI en Bourgogne et Rhône Alpes, en précisant qu’il  allait  "diversifier les débouchés en revenant dans l'aéronautique »

JC Boyer, B Muthelet, E Michoux, G Finan
 Siège social du Groupe Galilé

Créateur en 2005 de l’EDEG  (Ecole des Dirigeants Entrepreneurs de Galilé), celle-ci permet de former des futurs dirigeants de PME. Le concours Galilé 360° propose aux porteurs de projets et aux jeunes chefs d’entreprise de bénéficier d’un financement et d’un compagnonnage 2.0 personnalisés.

Épaulé par Jean-Claude Boyer, son Directeur-Général au management humaniste,  « Une entreprise doit avoir la capacité de faire bien vivre les personnels qu’elle emploie, d’un point de vue financier comme en épanouissement personnel.»  

Il est baptisé par Eric Michoux comme son couteau suisse vu ses compétences multifonctionnelles. 

jeudi 7 février 2019

ADP, troisième acteur aéroportuaire mondial...



Dans le cadre du Centenaire de l'aviation civile, notre quatrième article :

Selon l’article « la Tribune » du 23/2/2018 : Tiré par un très fort dynamisme du trafic aérien, ADP a vu son chiffre d'affaires progresser de 22,7% à 3,617 milliards d'euros, l'Ebitda* de 31,1% à 1,567 milliard et le résultat net de 31,2% à 571 millions d'euros.

Pour 2018, le groupe table sur une hausse de 10% à 15% de son Ebitda* consolidé. La capitalisation d'ADP dépasse les 16 milliards d'euros. Et sa valeur pourrait atteindre une dizaine de milliards supplémentaires en cas de cession, selon certains observateurs.
Tiré par un très fort dynamisme du trafic aérien et par l'intégration globale de TAV Airports au second semestre, l'année 2017 a été un excellent millésime pour ADP. Avec un trafic de 101,5 millions de passagers dans les aéroports de Roissy et d'Orly (+4,5%) et des hausses encore plus fortes enregistrées dans les aéroports gérés à l'international, le trafic du groupe a atteint 228,2 millions de passagers (+7,4%).

Au total, le chiffre d'affaires du groupe a progressé de 22,7% à 3,617 milliards d'euros, l'Ebitda de 31,1% à 1,567 milliard, le résultat opérationnel courant de 55,1%, à 1,030 milliard d'euros et le résultat net de 31,2%, à 1,030 milliard d'euros, des chiffres supérieurs au consensus Thomson Reuters I/B/E/S.
A titre de comparaison, Air France, 5 fois plus gros qu'ADP, a généré en 2017 un résultat d'exploitation de 588 millions d'euros.

* EBITDA est l'acronyme de Earnings before Interest, Taxes, Depreciation, and Amortization (en français : résultat d'exploitation avant intérêts, impôts et amortissement). Il mesure donc la création de richesse avant toute charge calculée. Il trouve son équivalent français en l'EBE (Excédent brut d'exploitation).

Le Groupe ADP est une entreprise française qui construit, aménage et exploite des plates-formes aéroportuaires. Paris Aéroport est la marque voyageurs du Groupe ADP sous laquelle sont exploités les aéroports de Paris et de sa région, dont Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget.
Classé 3ème acteur aéroportuaire au niveau mondial et premier acteur européen pour le transport de fret et de courrier, Groupe ADP commercialise son savoir-faire à l’international, principalement à travers ses filiales ADP Ingénierie et ADP Management.
Groupe ADP gère 22 aéroports à l’international et enregistre en 2016 un trafic de 147 millions de passagers sur l’ensemble de ces aéroports.

Le 14 avril 2016, la Société Aéroports de Paris S.A. met en place une refonte de sa stratégie et lance deux nouvelles marques distinctes:
une marque institutionnelle, Groupe ADP, qui commercialise le savoir-faire d’Aéroports de Paris S.A. (ingénierie, immobilier, télécommunications, gestion et management) en France et à l’international.
Une marque voyageurs, Paris Aéroport, qui devient le produit d’appel d’Aéroports de Paris S.A. en réunissant ses trois aéroports parisiens sous une même enseigne (Paris-Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget).

Ces changements font partie du plan Connect 2020 présenté par Augustin de Romanet en novembre 2015 et qui prévoit un budget de 4,6 milliards d'euros pour poursuivre le développement des aéroports parisiens et accélérer le développement international du groupe. Côté Paris-Orly, ce budget alimente la poursuite des travaux de fusion des terminaux Sud et Ouest. Côté Paris-Charles-de-Gaulle, les satellites internationaux du terminal 1 vont être fusionnés (+1,2 million de passagers par an) et les terminaux 2B et 2D également (+1,1 million de passagers par an)28. La construction d’un terminal 4 est également envisagé, et l’espace doit être aménagé pour accueillir le CDG Express prévu à l’horizon 2023-29. 100 000 m2 supplémentaires d’installations cargo sont également prévus.

Paris Aéroport.
Dans le cadre de son plan Connect 2020, la marque voyageurs Paris Aéroport est créée en avril 2016 pour regrouper sous la même enseigne les aéroports parisiens (Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget) et devenir la vitrine du savoir-faire de Groupe ADP.
Paris Aéroport répond avant tout à une stratégie d’image, celle de faire des aéroports parisiens un centre d’attraction pour voyageurs friands d’art de vivre à la française. La marque adopte le slogan Paris vous aime pour se rapprocher de sa cible, réaligne les offres en aéroports sur une logique d’hospitalité inspirée de l’hôtellerie, anime les aéroports d’événements culturels attractifs avec notamment l’ouverture en 2013 de l’Espace musées qui a accueilli 7 expositions différentes (2017)7, et met en valeur la gastronomie française en accueillant de nombreux restaurants de chefs étoilés au sein de ses aérogares.

Études et maîtrise d’œuvre (ADP Ingénierie)
Le Groupe ADP vend et exporte les compétences développées dans le cadre de l'aménagement aéroportuaire au travers ADP Ingénierie, une filiale créée en 2000 et détenue à 100 %. ADP Ingénierie assure la maîtrise d'œuvre dans les domaines de l'architecture et de l'ingénierie pour des installations situées principalement à l'étranger (aéroports, stades, opéras, immeubles de grande hauteur, etc.). Elle mène également des missions d'expertises et de conseils dans le domaine du développement et de l’innovation aéroportuaire.  En 2015, ADP Ingénierie enregistre un chiffre d'affaires de plus de 79 millions d'euros.

Dans le cadre du centenaire de l'aviation civile 1919 - 2019,  les articles associés : 
Le transport aérien, quelques chiffres 
l'aviation civile : DGAC
Les gestionnaires des plateformes


* sources :
La Tribune Fabrice Gliszczynski  |  23/02/2018
hospitality-on.com/fr/societes/groupe-adp
Bruno Trevidic, « Aéroports de Paris devient « Paris Aéroport » »,  Lesechos.fr, 14 avril 2016



lundi 4 février 2019

Naissance de l'aviation civile : Vidéo de lancement

              



1919 - 2019 : Centenaire de l'aviation civile. Il y a exactement 100 ans, le Farman Goliath n°1, encore en livrée militaire, attendait à Toussus-le-Noble la météo qui lui permettrait de s'envoler pour Londres avec ses 14 passagers. Ce vol allait marquer le début de l'aviation commerciale ... le 8 février 1919


A raison de 130 voyageurs/seconde, 5 milliards de personnes prendront l’avion cette année. Le secteur aéronautique est l’économie au plus fort taux de croissance.
Toussus le Noble en fut la source. Notre plateforme centenaire est mythique, Berceau de l’aviation.
Votre adhésion compte pour nous. Elle est simple et rapide sur :
https://www.helloasso.com/associations/aeriastory/adhesions/nouvelles-adhesions

Aeriastory, développe le thème dans une série d’articles publiés sur son blog afin d’organiser un événement en collaboration avec les administrations du secteur public et semi public, ainsi qu’auprès d’un sponsoring de groupes privés.
Nous avons essentiellement besoin vous et de votre soutien en tant qu’adhérents pour nous conforter dans la réalisation de ce projet.

Reconnue Association d’intérêt général, l’association vous délivre un reçu qui permet une déduction fiscale à hauteur de 66% dans les limites des 20% de votre revenu imposable.

dimanche 27 janvier 2019

Les gestionnaires des plateformes aéroportuaires dans le paysage d’un héritage conséquent !

Vue aérienne CDG
Depuis les premiers champs d’aviation en 1900, la France a longtemps été dotée d’un maillage aéroportuaire porté essentiellement par l’Etat. C’est à son initiative qu’ont été créées une grande majorité des plateformes aéronautiques françaises. Elles ont permis de soutenir le développement de l’aviation dès le début du XXème siècle. 

Pour répondre aux exigences de sécurité imposées par les performances des appareils de l’époque, il était alors nécessaire de disposer idéalement d’un terrain tous les 50 km. On parlait alors de « champs d’aviation » et de « ports aériens » jusqu’à la fin des années 30 avant d’adopter les vocables « aérodromes » et « aéroports » (un aérodrome accueillant des activités de transport aérien commercial).

Cet héritage a perduré durant plusieurs décennies. L’amélioration des performances des aéronefs mais également celle des moyens permettant de se rendre sur les aérodromes par voie terrestre, ont entrainé assez tôt la fermeture de plateformes au profit du renforcement d’autres.
Le nombre d’aérodromes et d’aéroports français s’est stabilisé à environ 560 plateformes à la fin des années 2010 et a vu émerger une segmentation entre les aérodromes de loisir, les aéroports régionaux, les aéroports internationaux et les plateformes militaires.



l'occasion de rappeler l'ouvrage huit aérodromes sur un plateau de Colette Guétienne et Georges Beisson, sorti avec le soutien de la Mission mémoire de l'aviation à l'occasion du centenaire de l’aéroport de Toussus en 2007

A l’exception de la montée en puissance de certains aéroports nationaux ou régionaux, le paysage aéroportuaire français n’a que peu évolué de la fin de la seconde guerre mondiale jusqu’au début du XXIéme siècle.

L’année 2007 constitue une période charnière avec la mise en application de l’article 28 de la loi n° 2004-809 du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales. Cette loi transfère 150 aérodromes et aéroports appartenant à l’Etat au profit des collectivités territoriales ou de leurs groupements. Ces infrastructures qui sont considérées comme moins stratégiques sont transférées aux collectivités dans le but de les placer au plus près des intérêts locaux qu’ils servent.
Ce transfert d’un bloc de 150 plateformes cache toutefois une réalité plus complexe avec des aérodromes dotés d’une piste en herbe et occupés par un aéro-club côtoyant des aéroports dont le trafic peut dépasser le million de passagers annuels. Les collectivités deviennent intégralement propriétaires de l’infrastructure.
Quant à leurs gestions, là aussi, la réalité s’avère contrastée :

Un tiers de collectivités aguerries avant le transfert
Un premier tiers des plateformes faisait déjà l’objet d’un transfert de compétence de gestion (via une convention de gestion) entre l’Etat et les collectivités. Ainsi, les collectivités avaient déjà eu l’occasion d’acquérir les compétences et l’expérience avant de devenir propriétaires de leurs plateformes.

Aéroport de Lille-Lesquin
Du couple Etat-CCI aux Collectivités-CCI
Le second tiers des plateformes voyait leur gestion confiée par l’Etat aux CCI dans le cadre de contrats de Délégation de Service Public. Les collectivités recevant la propriété des plateformes ont également héritées du lien contractuel associé pour la durée restante du contrat de DSP. Charge à ces collectivités de s’approprier la gestion d’un aérodrome aux côtés de l’acteur en place.

La découverte du secteur aéroportuaire pour les autres
Un dernier tiers des plateformes était géré directement en régie par l’Etat (essentiellement des petits terrains dédiés à l’aviation générale) au travers des services dédiés de la Direction Générale de l’Aviation Civile. Le transfert de ces plateformes a été le plus complexe car les collectivités ont récupéré un objet qu’elles découvraient. Elles ne maitrisaient pas jusqu’alors le fonctionnement et le développement de cette infrastructure et ne percevaient aucunement les retombées potentielles sur leurs territoires, hormis les plaintes des riverains. Elles ont donc dû apprendre rapidement à les gérer en régie ou à les confier à un tiers plus expérimenté.

Aéroport de Lyon - Vinci
2007 : l’essor des opérateurs aéroportuaires privés
Pour ce dernier cas, les années qui ont suivi 2007, ont vu l’émergence d’appels d’offres nombreux pour des Délégations de Service Public aéroportuaires. L’apogée de ce mouvement se situe sur la période 2007 à 2013 où l’on a dénombré 67 appels d’offres. Face à cette demande forte pour des opérateurs aéroportuaires, les CCI ont été des candidats naturels mais elles ont vite été rejointes sur le marché par des acteurs privés qui ont rapidement pris d’importantes parts de marché. Le plus ancien de ces acteurs - Keolis avec cinq DSP aéroportuaires dès 2007 - s’est lui-même fait rattrapé dès 2009 par deux nouveaux champions de l’aéroportuaire en France : Vinci Airport et SNC-Lavalin Aéroports (Canada – devenu Edeis depuis fin 2016). Outsider de la partie, Veolia a fait le choix de s’allier aux CCI pour se  positionner sur le marché, rallié rapidement dans cette stratégie par Keolis. Ces deux derniers acteurs privés se sont finalement et progressivement désengagés du secteur aéroportuaire du fait du repositionnement de marché de leurs groupes respectifs (l’eau pour Veolia, les transports terrestres pour Keolis), et ne sont plus que très minoritaires dans certains groupements avec les CCI. Les premiers contrats de DSP avaient essentiellement vocation de test et ne portaient généralement que sur une période courte de 5 à 10 ans.

Les grands aéroports régionaux : un nouvel ordre de bataille

Paris - Orly
C’est également en 2007 qu’en application de la loi du 20 avril 2005 relative aux aéroports, sont créées les Sociétés Aéroportuaires (SA) des 5 grands aéroports régionaux, considérés comme d’intérêt national ou international , que sont Nice (gérant également Cannes-Mandelieu et La Mole), Lyon (gérant également Bron), Toulouse, Bordeaux et Montpellier. D’autres SA seront créées par suite pour les aéroports de Marseille (gérant également Aix-les-Milles et Berre), Strasbourg, Fort-de-France, Pointe-à-Pitre, Saint-Denis (Réunion) et Cayenne. Ces Sociétés Aéroportuaires sont initialement détenues par les personnes publiques : État (60 % du capital), chambres de commerce et d'industrie (25 %) et collectivités territoriales (15 %). Il est à préciser que cette évolution ne concerne que la société d’exploitation de l’aéroport et que l’Etat reste propriétaire à 100 % de l’infrastructure. Il est également à noter les aéroports parisiens sont détenus (propriété et gestion) par l’Etablissement public Aéroports de Paris (aujourd’hui Paris Aéroport, groupe ADP) qui deviendra une société anonyme à cette même époque.

Ce nouveau statut doit permettre à l’Etat de céder au secteur privé tout ou partie de ses parts dans le capital des SA.

(source : Espelia - Adrien Selvon - Espelia est reconnu par les décideurs publics pour son expertise, son indépendance, son action permanente au service de l’intérêt général et sa capacité d’innovation.)

Dans le cadre du centenaire de l'aviation civile 1919 - 2019,  les articles associés : 

Le transport aérien, quelques chiffres 

l'aviation civile : DGAC

mercredi 23 janvier 2019

L’Aviation Civile : DGAC


2019 sera l'année du centenaire de l’aviation civile. 

Qui sont les acteurs de l’aviation civile et que représentent-ils dans l’économie de la Nation ?

Certes le sujet ne peut pas s’arrêter à quelques lignes, mais une rapide dissection nous permettra de mettre en scène les grands acteurs, sur une série d'articles :

En premier : la DGAC

La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) fait partie du Ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle est chargée de préparer et de mettre en œuvre la politique de l’État en matière d’aviation civile dans les domaines technique et économique.

Avec près de 12 000 agents en métropole et outre-mer, elle traite de l’ensemble des composantes de l’aviation civile :
·  développement durable, sécurité, sûreté,
·  contrôle aérien, régulation économique,
·  soutien à la construction aéronautique, aviation générale, formation aéronautique. Elle est chargée de préparer et de mettre en œuvre la politique de l’État en matière d’aviation civile dans les domaines technique et économique.
Ce secteur est un ensemble de ruches génératrices d’une activité économique en constant développement où gravitent les administrations publiques, la sécurité, les gestionnaires des plateformes, les industries du aéronautique et leurs sous traitants, les compagnies d’aviation, les transports terrestres, et tout un secteur tertiaire pour alimenter et répondre à la demande des œuvrants et des usagers.

Selon la Direction générale de l'Aviation civile (DGAC), l'activité regroupait en France à fin décembre 2017, 111 transporteurs aériens. 
Quatorze d'entre eux transportent plus de 100.000 passagers par an. 
Plus de 150 millions de passagers ont été transportés en 2017 au départ et à l'arrivée des 120 aéroports du territoire métropolitain, un chiffre multiplié par deux en 20 ans. 

Le nombre de voyageurs dans le monde est lui estimé en 2017 à plus de 4,5 millards.  Toutes les secondes 120 personnes prennent l’avion.
L'aviation civile française, y compris la construction aéronautique, contribue pour 4,3% du PIB.Elle représente 90 milliards de chiffre d'affaires dont 49 milliards pour la construction aéronautique et compte 320.000 emplois directs.



La mission “Patrimoine historique et archives”, placée au sein du secrétariat général de la DGAC, est chargée de conduire la politique de valorisation du patrimoine et de gérer les archives de l’administration centrale et des services à compétence nationale. Elle fait partie du réseau des missions auprès des Archives nationales, en charge de la conservation du patrimoine historique de l’État et de sa mise à disposition auprès des citoyens.


La mission Mémoire de l’aviation civile, intégrée au cabinet du directeur général, a un positionnement qui démontre l’importance accordée par la DGAC aux témoignages sur l’histoire de l’aviation. 
La mission est aidée, dans ses orientations, par la commission Mémoire, qui réunit périodiquement les chefs de service, des associations de personnels actifs et retraités de la DGAC, des “historiens” retraités de l’aviation civile et des partenaires extérieurs, notamment les musées.

la Mission Mémoire de l'aviation est partenaire dans notre projet du Centenaire de l'aviation civile et avec qui nous travaillerons main dans la main.

Articles assocés : 
Le transport aérien, quelques chiffres

lundi 21 janvier 2019

Versailles Grand Parc partenaire d'Aériastory dans le centenaire de l'aviation civile



Communiqué :

Faisant suite à notre rencontre la semaine dernière, avec la Direction de la Communauté d’agglomération de Versailles Grand Parc (VGP), nous confirmons notre partenariat dans la préparation du Centenaire de l'Aviation civile.

VGP nous accompagnera en matière de communication tout au long de notre événement.


Nous les remercions pour la confiance qu'ils nous accordent.

Un centenaire de l'aviation civile qui renforcera l'attractivité et le rayonnement de notre Région "Berceau de l'aviation et des révolutions industrielles, creuset de l'innovation et des nouvelles industries compétitives."