mercredi 25 juillet 2018

La porte du Quartier Jean Tulasne à Toussus le Noble




Simulation 2018
 Réhabilitation - Quartier Jean Tulasne
et déplacement panneau ADP
En novembre 2017, nous avions lancé un article sur aeriapole : "la Mémoire un vecteur de l'histoire au service de la micro-économie.  (Lien pour l'article) en projection de l'événementiel Normandie Niemen sur l'aéroport de Toussus le Noble que nous pourrions préparer.
A en juger entre le projet initial comme détaillé dans le fichier pdf dans l'article (lien) et l'événement que nous avons réalisé 5 mois plus tard (voir la vidéo),  Aériastory, ses adhérents et ses partenaires peuvent être fiers du travail accompli.

Reste toutefois un bémol à tout cela :
La réhabilitation de la porte Quartier Jean Tulasne.
Le sujet a fait l'objet d'un article sur Aériapole :  le nouveau panneau de la porte du quartier Jean Tulasne  et qui expose de la situation actuelle.

Notre communication aurait-elle été défaillante sur ce point précis ? Nous en prenons note et tirons les conclusions. Comment prévoir si depuis 1946 à 2017 rien n'avait bougé dans cette impasse, et que la mise en place du panneau ADP ait été aussi rapide.

Nous reprendrons contacts et espérons que les dirigeants d'ADP seront sensibles à notre projet de réhabilitation de cette porte lors d'une prochaine occasion.
Ce serait donc à Toussus, la seule stèle en mémoire du Normandie Niemen et de leur installation de 15 mois, dans la commune, à leur retour de Russie.

Entrée Quartier Jean Tulasne - 2017
Simulation du projet de réhabilitation
Quartier Jean Tulasne
Aéroport de Toussus
Novembre 2017
En photos la présentation du lieu comme il se présentait de 1946 à 2018, notre projet en novembre 2017, le panneau ADP en avril 2018 et notre nouvelle projection pour ... si tout va bien...



Panneau ADP - Quartier Jean Tulasne
mis en place en avril 2018


jeudi 19 juillet 2018

Le tableau Farman de l'escadrille du Tsar

Au cours de la Première Guerre mondiale, trois pays alliés d'Europe occidentale envoyèrent en Russie des missions militaires. La Belgique et la Grande-Bretagne lui fournissent chacune un corps d'automobiles blindées.  L’engagement de la France comprend plus de deux cents officiers, ainsi qu'un millier de sous-officiers et d'hommes de troupe relevant des différentes armes.

En 1916, la Russie disposait d'une industrie aéronautique et d’une aviation militaire, mais celle-ci est faible, par rapport  aux forces en présence.
Cette année fut donc marquée par de pressantes demandes de matériel, adressées par le gouvernement russe à ses alliés de l’Entente. La France envoie des avions en pièces détachées et elle ne tardera pas à envoyer des hommes.

Le 30 avril 1916, un contrat est signé à Paris par le général Roques, ministre de la Guerre et le comte Ignatieff, attaché militaire russe. Le gouvernement français mettra à la disposition de son allié, qui les prendra en solde, dix officiers pilotes et dix officiers observateurs. Ils combattront en Russie sur des avions français et formeront des pilotes et des observateurs russes. Les premiers avions livrés étaient des Farman et des Voisins. 

Les classiques biplans Farman de la Première Guerre mondiale furent construits en grand nombre et furent utilisés dans de nombreux pays.
Les terrains de Boulogne Billancourt et de Toussus-le-Noble, y contribuèrent pour une grande part avant que l'avion ne fut construit en Russie.
 Le prototype Henry Farman HF.30 vola pour la première fois en décembre 1915. C'était un biplan biplace de reconnaissance à hélice propulsive développé depuis les plus anciens HF.24 et HF.25. Les différences portaient sur la nacelle placée au milieu, entre les deux ailes, sur le HF.30, alors qu'elle était montée sur la plan inférieur auparavant et le train d'atterrissage modifié.
L'équipage comprenait un pilote et un observateur placés côte à côte dans la nacelle. l'avion initialement était équipé, en version reconnaissance, d'une mitrailleuse orientable utilisée par l'observateur et fut principalement utilisée en Russie. Dans l'un de ses albums, le Lt Boittiaux aurait pris un cliché (ci-dessous) de Henri Farman, en Russie, à bord de l'un de ces avions.

Photo Henry Farman prise
par le Lt Léon Boittiaux
Les albums photos du Lt Léon Boittiaux qui nous ont été remis par son petit fil M Patrick Charrier lors de l'événement Normandie Niemen, relate l'utilisation de ces avions au départ fabriqués en France puis environ 400 exemplaires HF30 furent construits par la compagnie Duks (Dux) à Moscou. 
Plusieurs visites de missions Japonaises eurent lieu. Les pilotes français et russes démontraient les capacités et les performances de ces avions.

Visite Mission Japonaise
en Russie

Le HF40 équipé de ski pour s'adapter à la météo russe fut jugé d'un pilotage très délicat et dangereux selon les notes laissées dans l'album Boittiaux.

Lors de la préparation de notre événement Normandie Niemen et notre partenariat avec le Musée d'Angers, notre rencontre avec M. Christian Ravel vice-président  patrimoine et archives Angers-Loire-Aéroport et du musée Espace Air Passion, il nous fut proposé l'emprunt d'un magnifique tableau de grande taille (2x1 m) représentant des pilotes russes devant un Farman. 
Ce tableau qui prône actuellement au dessus du bar du restaurant du musée provient du hangar Farman à Toussus le Noble.
Stèle et hangar Farman
aéroport Toussus-le-Noble
C'est lors du déménagement de la Société Farman de Toussus le Noble et la vente du Hangar que les administrateurs du lieu avaient pris contact en son temps, avec M Christian Ravel pour choisir les objets qui mériteraient une conservation avant de vider leur hangar.

Nous n'avons malheureusement pas pu exposer ce tableau pour l'exposer, le temps de notre événement des raisons de coût de transport et de logistique, 
Nous étions très touché du partenariat et de la confiance du Musée d'Angers et des très bonnes relations que nous avons eu avec M Christian Ravel lors de nos rencontres.






Vidéo l'escadrille Française du Tsar

jeudi 5 juillet 2018

Rayak 1908 - 2018

Dewoitine 520 et chameau en bon voisinage
Conformément à notre engagement (article du 20 mai 2018) le fait d'avoir voulu remonter à la genèse du régiment de Chasse Normandie-Niemen et retourner au berceau de ce groupe à Rayak (Liban), nous a permis de rencontrer sur place des partenaires exceptionnels qui nous ont aidés à monter l’événementiel Normandie-Niemen sur l’aéroport de Toussus-le-Noble.
La magie de ces passionnés nous a permis de rapporter dans nos filets une mine de renseignements, de photos d'hier et d'aujourd'hui, dans des moments difficiles pour le Liban où la bataille faisait rage entre l'armée libanaise et l'E.I., la zone étant qualifiée de très sensible où seuls les nationaux pouvaient s'y déplacer.   
Base de Rayak - 1939


Nous avions réalisé une première vidéo, sur base d'archives de la guerre du Levant que nous n'avions toutefois pas projetée (lien) lors de l'événement vu que nos conférenciers étaient en mesure d'assurer ce volet de vive voix devant un public nombreux et intéressé. Or, dans le volet de la guerre du Levant, bien que Rayak ait été évoqué, nous n'avions pas mis suffisamment cette commune en relief pour relater les liens étroits que la ville et la région du Levant avaient avec la France.
Carré des Officiers - Rayak 2018

Les photos du légionnaire André Fertray, observateur aérien basé à Rayak en 1936, aimablement prêtées par sa descendante Mme Jacqueline Vanhoucke, ainsi que les renseignements et les photos de l'album de Marcel Bibert que son fils M. François Xavier Bibert nous ont remis lors de notre rencontre à Chartres nous ont permis d'ajouter des maillons uniques à cette chaîne que nous avons intitulée : Rayak 1908 - 2018
Une vidéo que nous présentons à l'Armée Libanaise, à M. Marcel Laugel et l'Amicale des anciens combattants de l'armée française résidant au Liban (FACS-Section Liban), à Mme Jacqueline Vanhoucke, à M. François Xavier Bibert, au Régiment de Chasse Normandie-Niemen et au Mémorial Normandie-Niemen.
Gare de Rayak, ou ce qu'il en reste ! 2018

Une nouvelle fois tous nos remerciements à nos partenaires qui ont permis de graver cet événement dans l'histoire de l'aérodrome de Toussus et notre reconnaissance à notre généreux partenaire libanais, l'Agence de voyage Nakhal qui se fera le plaisir de faire découvrir aux amis du Liban les joyaux de ce pays lors de leurs visites.
Merci aussi aux sponsors les producteurs de vin libanais : Chateau Khoury, Chateau Ksara, Chateau Kefraya, Chateau Ka, Chateau Fakra. (page sponsors) qui ont démontré que la générosité libanaise était à la hauteur de l'hospitalité légendaire de ce pays.



mercredi 13 juin 2018

1919 - 2019 : Centenaire des premières liaisons aériennes civiles

Fairey III B « Santa Cruz » et tour de Belém
(Lisbonne/Portugal)

En 2019 devrait voir les commémoration des 100 ans des liaisons aériennes civiles. 
Les premiers, rappelons le, sont partis de l’aéroport des frères Farman : Toussus-le-Noble / Kentley- Londres le 8 février 1919, puis Toussus/Bruxelles, la même année sans oublier le raid Paris/Dakar par Lucien Boussoutrot

A l’ère des longs courriers dernière génération, des A380 et des 777, les traversées des océans se font aujourd’hui dans des cabines pressurisées dans un confort total. Des avions conçus pour réaliser sans encombre des vols transatlantiques avec repas, jeux, films, couchettes, wifi , téléphones, etc...

« Monument aux Découvertes »
érigé à la mémoire des navigateurs portugais
et du Prince Henri le Navigateur
L’opportunité a voulu de  nous poser devant une stèle rappelant la première traversée de l’Atlantique sur un Fairey IIIB qui relia  Lisbonne à Rio de Janeiro (Bresil).
La stèle, celle d’un hydravion réplique du FAIREY III B « SANTA CRUZ », perché face à la tour de Belém (Lisbonne) sur le Tage, lieu d'ou les premiers explorateurs navigateurs partirent découvir les Indes et le Nouveau monde.

 Cet avion effectua le dernier tronçon de la première traversée de l’Atlantique Sud en 1922.  Un exploit qui fait date dans l’histoire de l’aéronautique et marque la première utilisation du sextant en navigation aérienne. Il témoigne du courage et de la bravoure des Portugais dans la « conquête de l’espace aérien » de Lisbonne jusqu’à Rio de Janeiro, 500 ans après la découverte du Brésil.

C’est donc face à l’historique tour de Belém d’où sont partis Vasco de Gama et les autres navigateurs à destination des Indes Orientales et Occidentales que le gouvernement du Portugal et la municipalité de Lisbonne ont souhaité commémorer leurs 100 ans d’aviation 1917-2017.

L’hydravion est un FAIREY III B  piloté par deux aviateurs, le pilote Sacadura Cabral (qui a fait son apprentissage à l’école militaire de l’aviation de Chartres) et le navigateur Gago Coutinho.
Le pays avait mis tous ses espoirs dans ce fabuleux raid en trois étapes car il lui fallait une reconnaissance aéronautique internationale. Il n’est pas de mois en ce début du XXe siècle sans qu’un record ne soit pulvérisé.
Le premier tronçon du vol est sans histoires et le Lusitania se pose aux Canaries comme prévu, pour sa première escale. La seconde étape, longue de 850 milles, doit les mener le 17 avril 1922, à Sao Vicente au Cap Vert.  11 heures de vol sans navire d’assistance. La troisième étape plus délicate devrait durer plus de 13 heures pour rallier les Iles du Cap Vert  aux iles Penedos de San Pedro et San Paulo des îlots perdus dans l’Atlantique à 1 500 kilomètres des côtes brésiliennes.  Des rochers perdus que Mermoz appelle les écueils de Saint Pierre. Une navigation difficile car retrouver de petits « cailloux » perdus dans l’immensité océanique n’est  pas facile et encore moins ans les instruments de navigation d’aujourd’hui. 
Si l’on rajoute le facteur météo avec son cauchemardesque « Pot au noir » décrit par Saint Exupéry, le tableau de la situation parait compliqué, mais cette escale est indispensable pour des raisons techniques car le rayon d’action de l’appareil ne lui permet pas d’aller plus loin. 

En 1922, un tel projet c’était presque mission impossible ! Le pilote doit compter sur son navigateur. Celui-ci a perfectionné un sextant de sa propre invention pour en faire un instrument de navigation aérienne d’une précision remarquable, pour peu qu’il retrouve ses repères astraux avec les aléas de la météo. En dehors de l’exploit mécanique de la machine, c’est surtout la performance de la navigation qu’il faut saluer car Coutinho trouve les îlots minuscules. Malheureusement, à l’amerrissage, la houle est forte et l’un des flotteurs est arraché provoquant, le 18 avril, la perte du Lusitania. Les aviateurs sont recueillis par le croiseur « Républica » chargé d’assurer leur sécurité. Il les ramène à Saint Pierre, mais l’aventure ne s’arrête pas là. 
Depuis Lisbonne, le Fairey n° 16 est envoyé à Penedos sur le cargo « Bagé ». Le 11 mai, il décolle de Penedos de San Pedro et San Paulo pour l’île de Fernando de Noronha mais après le décollage, panne moteur et amerrissage  fatal…  Les aviateurs sont recueillis par le cargo anglais « Paris City » ; retour à la case départ Penedos. Le croiseur « Carvalho Araujo » ramène le dernier Fairey III D, le n° 17. 
Le 5 juin 1922, nouveau départ pour Fernando de Noronha. Cette fois ci, le vol se passe bien et trois escales seront nécessaires : Recife, Salvador et Victoria, avant d’atteindre Rio de Janeiro le 17 juin. 

C’est pour cela que le n° 17 sera baptisé SANTA CRUZ. Le voyage aura duré, en temps de vol, 62 heures et 26 minutes pour 8380 kilomètres à la vitesse de 130 km/h.  Coutinho sera l’inventeur du sextant aéronautique moderne. Il s’éteindra avec le grade d’Amiral de la Marine Portugaise en 1959. Le Fairey SANTA CRUZ poursuivra sa carrière… à Macao avant de la terminer au musée de la marine de Lisbonne. 
Un mois après la disparition de Mermoz avec le Latécoère « La Croix du Sud », en 1936, Maryse Bastié battra le record de traversée Dakar – Natal en 12 heures et 5 minutes.

Aujourd’hui le temps de vol entre Lisbonne/Rio est estimé à 10h.

dimanche 20 mai 2018

Le Mémorial Normandie-Niemen à Toussus-le-Noble

Hervé Pierrot remet à Jean Cosme Rivière et Gérard Finan
la Carte du Levant 1938
Bonne humeur dans la réussite de cet événement
Pour terminer sur l'événement Normandie Niemen, ces deux photos qui illustrent du partenariat du Mémorial Normandie Niemen et d'Aériastory.
Hervé Pierrot au nom du Mémorial Normandie Niemen nous remet deux cartes d'époque du M.O.  dans le cadre de la genèse du Régiment Normandie que nous avons eu beaucoup de plaisir à remonter à Rayak.

Toutes nos pensées et remerciements à l'aide apportée par l'ancien ambassadeur et ami Marcel Laugel et la collaboration de l'armée libanaise qui nous a ouvert les portes de la base aérienne de Rayak à une période très sensible de septembre 2017.  (articles associés)

Pour cela, nous nous engageons à leur offrir une vidéo qui sera réalisée uniquement à partir des photos rares d'époque que M François Xavier Bibert et M Jacqueline Vanhoucke ont bien voulu nous remettre et qui remontent la période de Rayak depuis 1936 à 1942.

Alain Fages et toute l'équipe du Mémorial Normandie Niemen
Aéroport Toussus-le-Noble - HelixAéro  avril 2018





jeudi 17 mai 2018

Remerciements et souvenir du Régiment 2/30 Normandie-Niemen à Aériastory




Merci au Commandant de la base 2/30 de Mont-de-Marsan et à son Régiment pour le cadeau offert en souvenir de la commémoration et de la reconnaissance du travail accompli par Aeriastory, pour l'événement Normandie Niemen, les 27 et 28 avril dernier sur l’aéroport de Toussus.









          

lundi 14 mai 2018

Aériastory rejoint la fédération des Marins du Ciel mais, met en stand-by ses projets.

Aériastory comme prévue, a rejoint la Fédération des "Marins du Ciel".

L'association "Les Marins du Ciel" est née de la volonté de fédérer l’ensemble des associations et amicales d’anciens marins de l’aéronautique navale ainsi que les marins du ciel d’active, elle est aujourd’hui une réalité regroupant de fait des centaines de membres.
Ce réseau unique a pour objectif de mieux représenter la communauté militaire et civile liée par l’aéronautique navale. Cette structure permettra de coordonner davantage les actions de rayonnement et de porter certains projets plus facilement. 
Elle constituera également une structure de référence pour l’entraide, la recherche historique, la préservation du patrimoine tant mémoriel que technique et surtout la transmission des valeurs de l’aéronautique navale.
L’association est dirigée par un conseil d’administration composé du chef d’état-major de la marine (CEMM), du commandant de la force de l’aéronautique navale (ALAVIA), l’amiral-adjoint de SIMMAD et de 7 membres élus. Ce conseil a désigné son premier bureau composé du président des Marins du Ciel, l’amiral (2s) Alain Oudot de Dainville, d’un  vice-président,  le VAE (2s) Xavier Païtard, président de l’Ardhan et du CA (2s) Jacques Petit qui en est le secrétaire général et aussi membre d'honneur de l'association Aériastory.
Lors de la création de l'association aériastory en juillet 2017 ( lire article associé) l'un de nos premiers projets était de marquer, d'une manière ou d'une autre, les 65 ans de présence de l’Aéronautique navale à Toussus-le-Noble. Il ne reste en effet aucune trace ni dans la commune ni sur l’aéroport de la Marine Nationale depuis son départ en 2012.  (article associé)

Les 75 ans du Normandie Niemen en 2017 ont fait en sorte que nous avions programmé la commémoration de leur présence sur la commune de Toussus en priorité, au travers de l'événement qui a été organisé les 26 et 27 avril sur l'aéroport, dans les locaux d'HélixAéro. (article associé)
Toutefois, au vu des échanges entre l'association Aeriastory et la mairie de Toussus (lire article associé), le Maire nous a fait remarquer que : " Les projets patrimoniaux de la commune comportent des priorités actées, convenues et exclusivement confiées au GHTN" (sic - courrier mairie du 30 nov 2017).

Par conséquent nous nous mettons en stand-by sur ce projet ainsi que sur celui du centenaire de l'aviation civile dont les premiers vols se sont effectués à partir de l'Aéroport de Toussus en 1919 pour relier Toussus à Londres le 8 février puis Toussus à Bruxelles le 12 février.
Des projets qui mettraient une valeur ajoutée à la Mémoire Aéronautique exceptionnelle que renferme notre Plateau et que nous avions discuté avec l'organisme "Mémoire de l'Aviation" de la DGAC.

Nous en laisserons au Groupe Historique de Toussus et à la Mairie, l'initiative de ces concrétisations.